Coopération régionale

Mission
Cœur de métier

Le service coopération régionale

Le service coopération régionale a pour objectif de renforcer les échanges sur l’agriculture au sein du Pacifique, notamment entre la Nouvelle-Calédonie, les pays et territoires d’outre-mer (PTOM) et les États insulaires de la région, pour favoriser le développement économique et une meilleure intégration régionale. 

Ses missions :

  • Animer et développer le réseau inter-consulaire Pacifique
  • Développer l’insertion de la Chambre d’agriculture, de la Nouvelle-Calédonie et du réseau inter-consulaire dans les différents réseaux au niveau local, régional et international : animation et mise en œuvre du projet régional FO4ACP du PIFON, du réseau RITA  et d’autres réseaux (RMT agroforesterieS, POETCom…)
  • Représenter la Chambre d’agriculture de Nouvelle-Calédonie et mettre à disposition son expertise technique en appui au développement des échanges techniques et économiques et des politiques agricoles dans la région Pacifique : thématiques liées à l’ingénierie et à la gestion de projets, organisations professionnelles, politiques agricoles, agriculture biologique et agroécologie, agroforesterie, cultures à haute valeur ajoutée (cacao, café, cocotier, épices…), systèmes alimentaires, etc.

Renseignements

Tél. : 24 63 70 – cooperation@canc.nc

 

Réseau PIFON

Le réseau PIFON, Pacific Island Farmers Organisation Network, rassemble les organisations d’agriculteurs nationales du Pacifique insulaire, dont la Chambre d’agriculture de Nouvelle-Calédonie. Son but est d’apporter un soutien aux petites organisations agricoles nationales de la région grâce aux échanges et à la mutualisation des ressources pour faire face aux défis actuels et futurs : couverture alimentaire, biosécurité, changement climatique, mondialisation des échanges…

Le PIFON met en œuvre le projet FO4ACP (organisations d’agriculteurs pour le programme Afrique, Caraïbes et Pacifique) qui pour objectif général de soutenir le développement rural pour accroître les revenus et améliorer les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et nutritionnelle des agriculteurs familiaux, notamment en Nouvelle-Calédonie.

Financé par le FIDA/UE (Fonds international de développement agricole – Union européenne), ce projet régional réunit neuf pays et territoires du Pacifique : Îles Cook, Fidji, Nouvelle-Calédonie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Samoa, Îles Salomon, Timor-Leste, Tonga et Vanuatu. La durée de sa mise en œuvre est de 4 ans (2020-2023).

En Nouvelle-Calédonie, le projet FO4ACP est piloté par la Chambre d’agriculture et comprend trois composantes :

  • Structurer les organisations d’agriculteurs familiaux (OAF) permettant la fourniture de prestations de services plus performantes à leurs membres, notamment en termes d’accès aux marchés (approvisionnement des cantines) et de production (agroforesterie) ;
  • Accroître la participation et la représentativité des agriculteurs familiaux dans les instances de décision ;
  • Renforcer les compétences des OAF en termes de gouvernance, gestion et responsabilité.

Pour en savoir plus sur le réseau PIFON, rendez-vous sur pacificfarmers.com

Pour en savoir plus sur le programme FO4ACP, rendez-vous sur www.ifad.org/fr

Réseau RITA

Les Réseaux d’innovation et de transfert agricole (RITA) ont été mis en place en 2011 pour accompagner le développement local des productions de diversification animale et végétale dans les départements d’outre-mer. Fin 2017, le dispositif a été élargi aux trois PTOM, pays et territoires d’outre-mer, du Pacifique : Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna.

RITA permet de mettre en commun des compétences pour construire et réaliser des actions de recherche et développement, d’expérimentation, de démonstration en réponse aux besoins exprimés localement par les professionnels de l’agriculture.

Les thématiques de RITA

Pour les productions végétales :

  • fertilisation organique et la valorisation des effluents d’élevage ;
  • développement de l’agroforesterie ;
  • gestion des bioagresseurs et des auxiliaires ;
  • production et la diffusion de matériel végétal sain ;
  • gestion innovante de l’eau ;
  • filière cocotier – gestion durable et renouvellement des cocoteraies.

Pour le secteur animal :

  • élevage des monogastriques avec un volet important sur l’alimentation (valorisation ressources locales) ;
  • aspects sanitaires et gestion des fourrages en élevage bovin ;
  • apiculture

Et aussi… :

  • systèmes alimentaires des territoires, enjeux approvisionnement en produits locaux et lutte contre les maladies non transmissibles ;
  • structuration de la filière agriculture biologique.

La Chambre d’agriculture est chargée de l’animation et de l’accompagnement à la professionnalisation des agriculteurs, de la coopération technique et des échanges économiques entre les PTOM (pays et territoires d’outre-mer) de la région et les pays environnants.

Les autres partenaires : Institut agronomique néo-calédonien (IAC), CIRAD (Centre international de recherche agronomique pour le développement), Adécal-Technopole, Bio Calédonia, REPAIR, Interprofessions, Direction du service de l’État de l’agriculture, de la forêt et de l’environnement (Dafe), services techniques des provinces, et la formation agricole (Lycées Michel-Rocard et Do Néva).

Pour en savoir plus, rendez-vous sur coatis.rita-dom.fr/pacifique

POETCom

La Communauté océanienne pour l’agriculture biologique et le commerce équitable (POETCom) a pour mission de développer l’agriculture biologique et le commerce éthique et de contribuer à faire de l’Océanie une région productive, résiliente, viable et en pleine santé. Ses membres sont issus de 22 pays insulaires du Pacifique dont la Nouvelle-Calédonie.

La POETCom accompagne le développement de la filière biologique depuis 2009. Son objectif est de pérenniser les cultures et les communautés et améliorer les moyens d’existence des agriculteurs, la santé des populations et l’environnement dans le Pacifique, grâce à différents dispositifs de coordination, de partage de l’information, de mise en réseau et de renforcement des capacités, et la mise en place d’un système de certification régional. Elle est à l’originie de la NOAB, norme océanienne d’agriculture biologique : en Nouvelle-Calédonie, les produits bio sont identifiés par le label BioPasifika.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur agriculturebio.nc

La POETCom s’articule autour de quatre grands axes :

  • Culture du bio : faire entrer l’agriculture bio dans les mœurs et la faire reconnaître et adopter comme moyen efficace de relever nombre des défis posés à la région Pacifique; 
  • Production et environnement : faire en sorte que la production biologique réponde aux exigences des marchés et assure la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Océaniens; 
  • Chaînes de valeur : développer et renforcer les chaînes de valeur des produits biologiques destinés au marché intérieur et à l’exportation, et élargir ainsi les possibilités économiques des producteurs du Pacifique;
  • Viabilité : faire en sorte que la POETCom forge les partenariats et obtienne les ressources humaines, financières et institutionnelles nécessaires pour accomplir sa mission et réaliser ses buts.

Plus d’infos sur www.organicpasifika.com

RMT agroforesterieS

Le Réseau mixte technologique RMT AgroforesterieS regroupe une soixantaine de structures de la recherche, du développement, de la formation, et depuis peu de la production, qui vise à créer des liens durables entre les partenaires du réseau, auquel appartient la Chambre d’agriculture de Nouvelle-Calédonie, pour le développement des agroforesteries.

Dans un contexte de changement (érosion dramatique de la biodiversité, fréquence accrue des événements climatiques extrêmes…), réintégrer l’arbre dans les systèmes agricoles est fondamental. L’agroforesterie peut fournir des services de première importance pour la société : l’intensification de la production par optimisation d’acquisition des ressources (eau, nutriments), l’amélioration de la fertilité des sols, la contribution à l’atténuation du changement climatique via l’augmentation de la séquestration de carbone (sol et biomasse), la limitation du ruissellement et de l’érosion, la préservation de la qualité des eaux et de l’air, ou encore la préservation de la biodiversité.

Pour en savoir, rendez-vous sur rmt-agroforesteries.fr/

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